(Feel good #4) 20 ans !

En 1999, nous étions 3 amis, Malte (Genève), Paulo (Italie) et moi Pierre (Bruxelles), partis à la découverte du Sénégal dans un voyage en camionnette et moto.

Dans nos poches, un papier avec un nom, « Barmathial », celui du village d’un émigré sénégalais à Paris rencontré peu avant.

Sans autre indice, le papier devint un but de voyage…

 

C’est le 13 avril 1999 que nous sommes arrivés à destination et avons passé 1 jour et 1 nuit à Barmacce.


Le point de départ d’une longue et enrichissante aventure pour moi.

(Feel good #3) Abou S(ol)arr

A Barmathial, on parle plus que jamais formations et compétences et -surtout- on cherche à trouver des candidats (enfin) motivés.

Pendant ce temps, Abou (3e président de l’AJDN) poursuit à Waounde une formation en électricité solaire.

(vidéo mal orientée par certains navigateurs, cliquez ICI pour la visualiser correctement)

Sorties pédagogiques et développement

A Barmathial, les problèmes qui freinent le partenariat sont discutés au sein du village.

Pour préparer l’avenir, le dernier séjour (sans Fouta) a été consacré à renforcer les capacités de leadership des étudiants volontaires.

Réunions, rencontres et visites diverses avec quelques-uns ont été au programme. Expériences, discussions et mises en situation pour réfléchir au développement, au partenariat et aux parcours scolaires à prolonger dans la vie active.

Des rencontres qui pourraient donner leurs fruits bientôt.
Merci pour leur disponibilité à

Serge et Gégé d’ATS-Belgique, Abdou Diouf et Adiouma Ndiongue d’Eau-Vie-Environnement Sénégal, Ken et la maisonnée Diallo à Hodar, Pape Alioune Sarr à Rufisque, Ramatoulaye Ndao, Pape Diop, Abdoulaye Diallo et André Petihan de Malem-Auder, Djiby Sarr notre conseiller du CFP de Matam, Pape Diawara et Michel Grégoire d’EBS, Georges Farage du Rotary Almadies de Dakar, toute la famille Turpin et le groupe Nabini de l’ami Charles Ndecky !

Partenariat (7): alors, on fait quoi ?

d1pierre10coups a depuis janvier pris une nouvelle embarcation. Plus petite, elle n’aura plus à bord que des passagers à destination d’un développement durable !

Le partenariat repose désormais sur un groupe très fiable, mais trop réduit hélas.

Pour un nouveau départ, il faudra dans les mois à venir relever les défis suivants:

  1. parfaire le système de soutien scolaire
  2. renforcer la formation au développement des étudiants actifs
  3. accompagner les fins de scolarité vers un emploi rémunérateur

Ensuite, il faudra initier un large dialogue avec le village pour identifier avec lui les projets qui amèneront des progrès durables. Ce dialogue devra aussi mieux impliquer les villageois pour s’assurer des appuis nécessaires à la réussite des projets.

Partenariat (6): séjour sans Fouta

La pirogue coule !

Que sauver ? Quelle nouvelle embarcation prendre ?

La recherche de réponses à ces questions est l’enjeu majeur de ce séjour de déc’18/janvier’19 et a commencé par 2 semaines de discussions à Dakar avec le noyau le plus volontaire et expérimenté.

Une première décision est prise: pour provoquer un sursaut, pas de visite à Barmathial cette année !

Une remise de médicaments destinés à la case de santé a été l’occasion d’une réunion générale du village.
Message: « Le partenariat et les étudiants veulent vous aider. Sans efforts, vous allez perdre votre partenaire ! » Lire le reste de cet article « Partenariat (6): séjour sans Fouta »

Partenariat (5): en crise !

Le point le plus inquiétant est que les responsables du partenariat se révèlent encore incapables de former une équipe pour gagner en efficacité et en autonomie.

Une tentative de formation online ‘d1p10c’ (détails à venir) s’est ensablée dans le manque de présence de quelques-uns des 14 responsables…

Au moment où un réveil et une activation de tous étaient nécessaires, le retour au Fouta des étudiants pour l’hivernage a au contraire été synonyme de mise en veille presque totale !

Un coup dur qui s’oppose à une poursuite ambitieuse du projet d1pierre10coups maintenant en crise.

La bonne volonté est évidente mais ne suffit pas: le partenariat doit progresser avec l’implication réelle d’un plus grand nombre et plus de prises de responsabilités.

Partenariat (4): une période difficile

s avril 2018, les mauvaises nouvelles se sont accumulées:

  • bulletins des collégiens de Ngano (les collégiens ne transmettent pas leur bulletin et personne ne prend d’initiative pour les rassembler !)
  • fréquentation de la case trop faible (pour des raisons obscures sans rapport avec la réalité sanitaire, les femmes préfèrent accoucher au poste du village voisin)
  • les filles ne se prennent pas en mains (malgré les réunions avec les filles déscolarisées pour les inciter à reprendre une formation ou à prendre un petit rôle dans la vie du village, aucun pas n’est fait malgré les belles paroles)
  • pas de candidats à la formation professionnelle (là aussi, des promesses sans suite avaient été faites)
  • échec des 4 candidats bacheliers, dont 2 « responsables du partenariat »